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2000, 10 octobre – Rosiana Poucachishe, 17 ans 

  • 10 avr. 2025
  • 2 min de lecture


Homicide à motif indéterminé - Objet contondant 

Lac-Rapide – 1 SC 

Homme âgé de 16 ans au moment des faits, plaide coupable en 2019. 

Le 10 octobre 2000, Rosiana Poucachishe, une adolescente de 17 ans, était retrouvée morte dans son lit. Elle habitait sur la réserve autochtone de Lac-Rapide. Selon le rapport de la coroner Joanne Lachapelle, la cause du décès a été un « traumatisme crânio-cérébral important secondaire à des impacts de nature contondante portés à la tête. » Son corps a été identifié par Serge Vignola, infirmier de la Réserve. Les blessures décrites dans le rapport de la coroner se situent exclusivement au niveau de la tête. De plus, « les prélèvements vaginal, rectal et buccal suggèrent qu’il y a eu une relation sexuelle vaginale plus ou moins ancienne et établissent qu’il n’y a pas d’évidence franchement positive d’agression sexuelle de la victime. Outre les dommages notés à la tête de la victime, le pathologiste ne signale aucun autre signe traumatique contributif au décès. » Les tests sanguins ont permis de retrouver un taux d’alcoolémie de 28 mg/100 ml et la présence d’acétaminophène dans l’organise de la victime.17 

En 2019, l’assassin, qui avait 16 ans au moment du meurtre, a finalement plaidé coupable. La presse, qui n’était pas autorisée à dévoiler son identité, a cependant pu spécifier qu’il ne fait pas partie de la parenté de la victime. Le jeune homme, lui aussi membre de la communauté de Lac-Rapide, était soupçonné depuis longtemps. « Il aura finalement fallu 17 ans à la police pour mettre la main au collet du meurtrier. Il s’était retrouvé dans la ligne de mire des enquêteurs de la Sûreté du Québec dès les mois ayant suivi le meurtre – son domicile avait fait l’objet d’une perquisition – mais les analyses réalisées à l’époque n’avaient pas permis de le relier au meurtre. Ce sont des avancées technologiques concernant l’analyse d’ADN qui ont mené à son arrestation, en juillet 2017. Il se trouvait alors dans une pourvoirie et avait tenté de prendre la fuite en voyant les policiers. Il a plaidé coupable jeudi de meurtre au premier degré, acceptant l’offre des procureurs de la Couronne, soit une peine de 10 ans, 6 en détention et 4 à purger dans la collectivité. Il s’agit de la peine maximale pour un tel crime en verti de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents. »18 

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