1960, 19 décembre - Alain Perreault, 3 ans; et Johanne Perreault, 2 mois
- 25 oct. 2024
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Dernière mise à jour : 12 juil. 2025
Filicide par un père – Arme à feu (calibre .22)
Wotton, rang no 2 – 1 SC
Raymond Perreault, leur père de 29 ans, s’est suicidé après son crime.
Selon l’enquête du coroner, Raymond Perreault, un fermier de 29 ans, a utilisé une carabine de calibre .22 pour tuer ses deux enfants avant de retourner l’arme contre lui. Les deux enfants, Alain et Johanne, ont été tirés en pleine tête. Quant à l’assassin, les policiers ont trouvé une plaie d’entrée près de son oreille. Les trois corps ont été retrouvé dans la grange familiale du rang no 2, à Wotton. On a déterminé que l’arme était une carabine de marque Cooey pouvant tirer un seul coup à la fois. Ce sont des tracas financiers qui seraient à l’origine du drame. Comme on le disait à l’époque, tout portait « à croire que Perreault avait agi dans un moment d’aliénation mentale provoquée par des tracas d’ordre financier. »[1]
Selon La Presse, Raymond Perreault se serait rendu chez son beau-frère, Richard Toutant, un peu avant le drame, pour reprendre la fameuse carabine qu’il lui avait prêté le 11 décembre. À cet instant, rien ne laissait croire qu’un drame allait bientôt se dérouler. Perreault aurait même affirmé qu’un ami voulait lui acheter ou l’échanger. La veille du drame, Perreault avait appris « par une lettre qu’il ne pourrait pas bénéficier du prêt agricole avant le printemps. À midi moins quart, c’était le drame. »[2]
Légèrement malade, Mme Perreault (Ursule Croteau), dormait à l’étage et quand elle s’est levée, son mari avait quitté avec les enfants.
[1] La Presse, 20 décembre 1961.
[2] La Presse, 20 décembre 1961.















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