1960, 30 mars - Rita Dauphinais, 43 ans
- 25 oct. 2024
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Dernière mise à jour : 2 juil. 2025
Homicide domestique par un conjoint suicidaire – Arme à feu
Sherbrooke, 113 rue Sanborn – 2 SC
Armand Martel, son conjoint de 43 ans, acquitté pour aliénation mentale.
Le 30 mars 1960, Rita Dauphinais, 43 ans, a été tuée de deux balles alors qu’elle dormait dans son lit. Les journaux n’ont pas manqué de souligner qu’Armand Martel, le mari de Rita, avait échappé à la mort 33 heures avant le drame. En effet, des jeunes l’avaient retrouvé dans sa voiture à moitié ivre et presque asphyxié. Il se rendait alors chercher une carabine dans un chalet. Une fois rétabli, il s’est rendu jusqu’à sa destination afin de récupérer l’arme. Les jeunes sont allés le reconduire chez lui, à Sherbrooke, et sur place, Rita a laissé aux jeunes son numéro de téléphone en leur demandant de la rappeler le lendemain.
La police a reçu un appel à l’effet qu’une femme était malade rue Sanborn, mais ils ont plutôt constaté qu’elle était morte d’un coup feu. La victime était étendue sur son lit. Dans une autre pièce se trouvait une carabine de calibre .22.
Treize témoins ont été entendus devant le coroner afin de clarifier les circonstances de ce drame. En janvier 1961, Martel a été acquitté de l’accusation de meurtre pour cause d’aliénation mentale mais envoyé dans l’aile psychiatrique de la prison de Bordeaux. Les experts ont parlé de psychose dépressive. Martel est resté calme durant le procès, mais lors du témoignage de l’un des psychiatres il a fondu en larmes.[1]
[1] La Tribune, 31 mars 1960; Sherbrooke Daily Record, 7 avril 1960; La Tribune, 7 avril 1960; Montréal-Matin, 31 mars 1960.



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