1933, 7 octobre – Marie-Anne Tremblay, 34 ans
- 24 déc. 2024
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Homicide domestique par un conjoint suicidaire – Strangulation au lien (cordon électrique)
La Tuque - ? SC
Paul-Maurice Corrigan, son mari, accusé du meurtre, se suicide en prison.
Marie-Anne Tremblay et Paul-Maurice Corrigan habitaient un appartement de l’immeuble Lamothe situé à l’intersection des rues Commerciales et Saint-Joseph, à La Tuque. Au rez-de-chaussée se trouvait un restaurant administré par Marie-Anne. Vers 11h30, au matin du samedi 7 octobre 1933, Corrigan s’est lui-même livré aux policiers en leur disant qu’il venait de tuer sa femme. D’après ce qui a été dit à l’enquête du coroner, Corrigan était couché sur un canapé lorsqu’il s’est levé soudainement pour se précipiter vers sa femme, qui était dans la cuisine. Il l’a saisi à la gorge jusqu’à ce qu’elle tombe par terre. Ensuite, il a pris un fil de fer à repasser électrique qu’il a enroulé autour du cou de Marie-Anne. Juste après, il se rendait à la police.
Paul-Maurice Corrigan a été retrouvé pendu dans sa cellule de la prison de Québec le 6 février 1934. « Son corps était suspendu à un drap que le détenu avait déchiré en lanières qu’il avait ensuite tressées de manière à en faire une bonne et solide corde. »[1]
[1] Le Quotidien, 7 février 1934.


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