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1977, 13 mars – Michel Arsenault, 40 ans; Monique Renaud, 34 ans; Ginette Adams, 25 ans; Jacques Fortin, 42 ans; et Michel Chorel, 19 ans

  • 4 mai 2025
  • 2 min de lecture


Homicide conflictuel? - Arme à feu (mitraillette M-1) - Tuerie de masse

Montréal, Bar La Gaieté, 1871 rue Bélanger - 1 SC

Non élucidé.

Le 13 mars 1977, vers 23h15, un jeune homme armé d’une mitraillette de type M-1 a pénétré dans le Bar La Gaieté, rue Bélanger, à Montréal. Il a déclaré “Ceux qui n’ont pas d’affaire ici, sortez.” Il s’est ensuite précipité dans le bureau du gérant, Michel Arsenault, 40 ans. Peu après, les coups de feu ont commencé à claquer. Selon certains témoins, le tireur aurait vidé deux chargeurs à l’intérieur de l’établissement avant de sortir et de disparaître dans la nature. Derrière lui, il laissait huit corps ensanglantés. Cinq d’entre eux ne survivraient pas à leurs blessures.

En fait, le mystérieux tueur a assassiné quatre personnes sur le coup, mais une cinquième est décédé à l’hôpital. Les journaux de l’époque ont mentionné que le drame s’expliquerait par une rancune envers le gérant du bar. On a d’ailleurs mentionné une altercation survenue quelques jours plus tôt et au terme de laquelle un jeune hommne avait été expulsé de l’établissement. D'ailleurs, le gérant se trouvait au nombre des victimes. Toutefois, une serveuse et trois clients ont aussi été emportés par les rafales. Michel Arsenault, 40 ans, était le gérant du bar. La barmaid était Monique Hébert, 34 ans. Les autres étaient des clients.

Le tueur aurait vidé deux chargeurs avant de prendre la fuite.

Le même bar avait déjà été la scène d’un autre meurtre le 24 avril 1975. Cette fois-là, c’est une jeune femme de 20 ans, Ginette Corbett, qui avait été abattue. Par contre, la police ne faisait aucun lien entre les deux événements.

Le tueur de 1977 a été décrit comme un homme dans la vingtaine et portant des cheveux longs. Ces indices n’ont évidemment pas suffi à l’identifier. En janvier 1978, Le Petit Journal a souligné qu’il n’y avait toujours eu aucune arrestation dans le dossier.

Dans son édition du 8 décembre 1989, La Tribune classait l’affaire parmi une liste des pires massacres commis en un seul jour (tuerie de masse) au Canada. L’article nous apprenait également que le jeune tueur avait dit: “Que ceux qui n’ont rien à faire ici sortent. J’en veux seulement au personnel.” Ironiquement, trois de ses cinq victimes étaient des clients. Le pire, c’est que ce jeune tireur n’a jamais été identifié, ce qui serait un cas unique parmi les tueries de masse. Jusqu’à au moins en 1997, La Tribune a souligné occasionnellement la tuerie dans ses éphémérides.

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